D’abord,
en défendant la nature, l’homme défend l’homme : il satisfait l’instinct de
conservation de l’espèce. Nul doute que les innombrables agressions dont il se
rend coupable envers le milieu naturel ne sont pas sans avoir des conséquences
funestes pour sa santé et pour l’intégrité de son patrimoine héréditaire. En
effet, la pollution radioactive occasionnée par les explosions des bombes
nucléaires, a causé des ravages chez tous les habitants de la planète, surtout
les plus jeunes, qui portent dans leur squelette des atomes de métal
radioactif.
De
plus, par l’emploi abusif des insecticides, le lait de toutes les mères
contient une certaine dose du nocif DDT. Protéger la nature, c’est donc en
premier lieu accomplir une tâche d’hygiène planétaire.
En
outre, les biologistes, soucieux de la nature pour elle-même, n’admettent pas
que tant d’espèces vivantes s’effacent de la faune et de la flore terrestres,
et qu’en conséquence s’appauvrit peu à peu, par la faute de l’homme, le
somptueux et fascinant musée que la planète offrait à nos curiosités.
Enfin,
les amoureux de la nature, entendent la conserver car ils y voient un décor
vivant et vivifiant, un lien maintenu avec la plénitude originelle, un refuge
de paix et de vérité. Puisque nous vivons dans un monde envahi par la
pierraille et la ferraille, ils prennent le parti de l’arbre contre le béton,
et ne se résignent pas à voir le printemps devenir silencieux, donc la
sauvegarde de l’environnement reste une cause primordiale. C’est pourquoi il
faudrait encourager les associations qui œuvrent dans ce domaine et
sensibiliser les jeunes à aimer et à protéger la nature.

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